Dimanche 21 octobre 2007
7
21
/10
/Oct
/2007
20:52
Changer de culture environnementale relève souvent de symboles et d’exemples. Voici un exemple de l’anti-culture environnementale française et le contre
exemple de la culture environnementale danoise.
Cette rue est bordée de boutiques de grand luxe pour une clientèle très fortunée de célébrités. Les voitures
stationnées sont des 4X4, des Ferrari ou autres Porsche rutilantes.
Qu’en est-il des vélos ? Crime de lèse petite reine, nous sommes obligés de mettre pied à terre dans cette petite voie où les émissions
CO2 abondantes règnent. La raison invoquée est la sécurité de ces célèbres personnes. Certes, le ridicule ne tue pas, mais quand même.
Pourtant, cette endroit est idéale pour joindre la gare Saint-Lazare à la chambre des députés en évitant la très chargée rue Royale et la place de la
Concorde.
Cette rue est donc un symbole fort de l’anti-culture environnementale française. Il revient au tout nouveau ministère de l’écologie de mener des actions
symboliques pour massifier l’usage du vélo en ville. Ce mode de transport doit pouvoir aller partout sans contrainte majeure, comme cela se pratique dans les pays scandinaves.
Voici le contre exemple, le palais royal à Copenhague au Danemark. Nous avons une place de forme circulaire. Les bâtiments royaux longent le périmètre. Peu
de forces de l’ordre, circulation apaisée ouverte à tous, peu de véhicules motorisés. Le vélo est choyé tout comme le piéton, pas de trottoirs hauts, bref, pas d’obstacles majeurs.
Monsieur Borloo et Monsieur Baupin, s’il vous plaît !!!!!!Changer les pratiques commence par l'exemple.
Nous sommes ici dans la rue Boissy d’Anglas, dont une partie est située entre la rue du faubourg Saint-Honoré et la place de la Concorde. Sur cette portion,
la circulation est fortement surveillée. Cette rue est fermée à la circulation automobile hors clientèle réservée. Les piétons peuvent y circuler librement, mais sont priés par des forces de
l’ordre en nombre de rester sur les trottoirs hauts et étroits séparés de la route par des barrières métalliques. Par contre les voitures peuvent tranquillement occuper un espace viaire
confortable (stationnement plus flux). Nous sommes en pleine ségrégation des usages.
Mais je suis d'accord avec vous, je travaille au abords des champs elysées et je suis effarée de voir cette rue si dangereuse pour les vélos. Les voitures roulent à vive allure et ne se préoccupent pas des vélos, notamment aux abords du souterrain. Et que dire de l'avenue de la grande armée, le temple du 2 roues motorisé, ou rien n'est prévu pour les vélos or il serait simple de faire des pistes cyclables dans les contre allées. Il semblerait que le vélo n'a pas bonne presse dans les quartiers chics de la capitale et est relégué aux quartiers dit populaires...
donc CET endroit est idéal (sans E )
CET endroit se prononce " cette "
merci
commentaire AUX abords ( et non AU abords )
encore merci