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Texte libre

Corinne Lepage,

ministre de

l'environnement

 de 1995 à 1997

et présidente de cap21

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 16:14
En matière d'investissement, il est nécessaire de bien le dimensionner. Faire du développement durable est changer notre rapport au temps. Le temps train n'est pas le même que le temps voiture. Ce peut-être un temps utile. Bien sûr le temps doit être acceptable, mais il faut bien peser cela à l'euro d'argent public dépensé.

Cet article de Georges Fandos en Languedoc Roussillon le montre:

"CAP 21  Languedoc Roussillon regrette que ce soit le  scénario mixte voyageurs à 300  km/h et fret à 120 km /h qui ait été  adopté  pour la ligne nouvelle Montpellier - Perpignan, par rapport à l’autre scénario mixte présenté au débat public  (220  km / h pour les voyageurs et 120 km/h)
En  effet ce dernier projet aurait :
- Permis  un développement du fret beaucoup plus important du fait de la différence de  vitesse moins grande entre trains de voyageurs et de fret.
-  Un moindre impact environnemental et paysager du  fait de vitesses moins rapides pour les trains qui permettraient des rayons de  courbure plus petits, donc la possibilité d’éviter des zones à protéger plus facilement et des talus  de moindre hauteur  (impact visuel amoindri).
-  Un coût très inférieur (3,9 milliards au lieu de  5,2 milliards pour le scénario choisi). *
La mobilisation des associations, des écologistes et des  citoyens a commencé à payer, mais il faut continuer à se mobiliser !
CAP 21 LR continuera  à défendre l’option  220 km  / h voyageurs et 120 km/ h pour le fret, dans l’intérêt de l’environnement et  des contribuables de la région.
Pour CAP 21 LR
Georges  Fandos
* 220 km/ h au lieu de 300 km/ h c’est à peine 10 minutes de plus de trajet sur le Montpellier – Perpignan, pour une économie de 1,3 milliards d’euros, soit une économie de 130 millions d’euros à la minute ! Par les temps qui courent , ce n’est pas à négliger pour les contribuables !"

 

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Published by Dominique Bied et Georges Fandos - dans transports de personnes
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commentaires

JP JACQUET 19/08/2010 14:03



Mr Bield, vous semblez être une tête bien faite. Alors allez jusqu'au bout à propos du vélo et parlez clair aux 95% de néo cyclistes urbains qui ont découvert cet engin il y a deux ans: dites
leur qu' il n'y a qu'un seul code de la route, pas deux, pas trois... Le feu rouge, c'est pour tout le monde, le trottoir , c'est pour les piétons, le contresens, quand c'est interdit, c'est
interdit pour tous.... le couloir du tram, c'est pas fait pour les vélos non plus. J'habite à Lyon, c'est une catastrophe. Lorsque je vais à Paris, c'est pire, et les villes de province suivent
le même chemin. Je suis commercial,je fais 60 000 kms par an, j'ai tous mes points, je n'ai jamais renversé personne, je fais du vélo tous les week end, mon épouse va au travail avec,
et je me dis qu'un jour je vais renverser quelqu'un sorti de nulle part, et qu'il me fera un procès;


Imaginez qu'en voiture je passe au rouge sous prétexte qu'il n'y a personne au carrefour, que je prenne le sens interdit de 100 m qui m'évite le tour du quartier, que j emprunte la voie
du tram pour sortir des bouchons, etc....Non, vous n'imaginez pas, car depuis longtemps, je serai sans permis. Et bien moi, comme vous, qui ne le dites pas, comme les gendarmes, qui ne font rien,
j'assiste à ça impuissant chaque jour.


Vous avez bien raison Monsieur, plus on sera nombreux à faire du vélo, mieux ce sera, et si je pouvais travailler en vélo je le ferai. Mais de grâce, faites de la prévention, avant qu'il n'arrive
une catastrophe. 


A moins que vous ne vouliez pas voir...Ou que vous n'ayez pas compris: les inconscients ne sont pas tous au volant.


JP JACQUET.


Ca va mieux en le disant.... 


 


 



Dominique Bied 24/08/2010 19:36



Lorsque l'on parle sécurité routière dans le cadre de l'intérêt général et de l'action politique au sens noble (au sens d'un projet politique), il est nécessaire de s'en tenir aux faits réels,
aux statistiques officielles de la sécurité routière ou du CERTU.


De quoi parle-t-on? Le vélo est le mode de transport mécanisé le plus sûr de tous. Il ne représente que 5% du total des accidents et 3 à 4% des tués ou blessés et ceci même en tenant compte de
l'augmentation considérable de l'usage. Seul un tiers des cyclistes sont responsables de leur accident. A Paris et Lyon, villes ayant installé massivement les vélo en libre services, les
accidents en ratio par déplacement ont diminué respectivement de 30 et 40% mesurés sur 18 mois et deux ans.


Le vélo est le seul mode de transport individuel où, quand l'usage augmente, c'est l'ensemble de la sécurité routière qui en profite.


Il y a à peu près 150 morts par an à vélo, la moitié en campagne et la moitié en ville. La plupart des accidents seraient évitables si la vitesse des motorisés était plus faible.


L'explication de ces très bons résultats est simple. On ne peut pas tricher avec la physique. Le nombre d'accidents et la gravité de leurs conséquences dépend d'abord et avant tout de l'énergie
cinétique, donc de la masse et du carré de la vitesse. La vitesse amplifie les défauts de comportement. C'est pourquoi il faut encore réduire les vitesses de pointe. D'où le passage à la ville 30
et la baisse à 70km/h sur le réseau secondaire vers lesquelles il faut aller. C'est déjà le cas en Allemagne du Nord sur le réseau secondaire, en France sur une dizaine de villes.


Rappelons que, en agglomération, 90% des deux roues à moteur dépassent régulièrement les limites de vitesse de plus de 90%, selon la sécurité routière.


Alain Juppé lui-même, aux journées cyclab à Bordeaux en Février 2010, a déclaré que le code de la route se mariait mal avec l'usage du vélo et avantageait beaucoup trop la voiture. Aussi, il
travaille dans sa ville et son agglomération à la baisse des vitesses des motorisés , au tourne à droite cycliste au feu tricolore, au double sens cyclable dans les sens uniques. C'est une
politique ambitieuse qui vise à la continuité d'itinéraires et à l'augmentation massive de l'usage.


Sur la voirie, le danger vient bien plus par les usagers motorisés que par les non motorisés. Il faut prendre acte des réalités objectives et non rester sur des représentations stigmatisantes. En
matière de politique qualité, il est essentiel, pour être efficace, de se donner des priorités en fonction des données recceuillies.   



Achim Gertz 02/12/2009 14:12


 et que dire du 'reste' de la liaison !?
Entre Nimes et Vintimille, RFF n' a pas prevu de fret du tout ! Zero ! Un scandale, aurait dit george Marchais. Donc, l'investissement ici (20 milliards d'Euros uniquement pour du voyageur) est
totalement inadmissible.